Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
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Vaccins covid : "la dissimulation des effets indésirables est manifeste"

Le président de la Ligue Nationale pour la Liberté des vaccinations a répondu à Seniors Actuels.  Le bénéfice de la vaccination covid sur la « prévention des formes sévères » est une supercherie monumentale, affirme-t-il, de même que la « protection des publics fragiles ». Ces hypothèses n’ont jamais été démontrées. Entretien. 

SENIORS ACTUELS. Les autorités sanitaires reconnaissent que les vaccins contre la Covid 19 n’empêchent pas la contamination. Qu’en est-il des formes sévères ?

JEAN-PIERRE EUDIER. Devant l’échec évident de cette vaccination à limiter la transmission de la maladie, le discours officiel s’est replié sur la prétendue « prévention des formes graves ». Mais, les faits ne soutiennent pas cette affirmation. Les données hospitalières du professeur Didier Raoult montrent qu’il n’y a aucun bénéfice pour les services de réanimation. Cette histoire de « prévention des formes sévères » est une supercherie monumentale, de même que la « protection des publics fragiles ». Ces hypothèses n’ont jamais été démontrées. Les présenter  comme des certitudes, c’est tout simplement de la propagande !

Les études cliniques des laboratoires n’ont-elles pas démontré que ces vaccins pouvaient protéger les personnes plus fragiles des formes sévères ?

Pas du tout. Le Docteur Michel de Lorgeril a parfaitement décrit la supercherie dans son livre « Les vaccins à l’ère de la Covid-19 »[1]. Les études des labos ont exclu des participants les personnes âgées, les immunodéprimés, les femmes enceintes. On ne peut donc pas affirmer une quelconque efficacité pour ces publics. Par ailleurs, dans l’étude BioNTech-Pfizer, il n’y a eu aucun décès dû à la COVID-19 chez les participants – au moins sur la courte période de surveillance publiée. Dès lors, comment prétendre que le vaccin peut sauver des vies ? Il est scandaleux que les autorités sanitaires leur accordent autant de crédit.

Fin janvier, l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament) a publié une étude du groupe Epi-Phare montrant qu’il n’y a pas de risque cardio-vasculaire chez les 18–75 ans. Peut-on lui faire confiance ?

Malheureusement non ! La précédente étude du groupe Epi-Phare défendait l’efficacité du vaccin contre la covid-19 de manière totalement frauduleuse[2]. Cette nouvelle étude d’Epi-Phare s’avère tout aussi dangereuse pour la santé des Français car elle cherche à leur dissimuler les risques cardiovasculaires. Selon Pierre Lecot, dans une expertise pour France Soir[3], « L’étude Epi-phare ne renseigne pas sur le risque postvaccinal, mais uniquement sur un sur-risque dans les trois semaines ». C’est un peu court non ? S’ils veulent préserver leur santé, les Français ne doivent plus écouter les autorités sanitaires qui abusent de leur confiance.

Cela veut dire que tout accident cardio-vasculaire intervenant la quatrième semaine est considéré comme « normal » ?

C’est tout le problème. Les événements cardiovasculaires survenus après trois semaines sont comptabilisés dans le groupe témoin. Si jamais la vaccination augmente le risque cardiovasculaire à moyen terme (4e semaine et au-delà), l’étude rend ce problème invisible. La dissimulation des risques est tellement manifeste qu’elle apparaît clairement intentionnelle. Malgré tout, Epi-phare n’arrive pas à masquer le sur-risque des vaccins Janssen et AstraZeneca. Epi-phare argue que ces vaccins sont "peu utilisés en France"… Mais que doivent penser les millions de Français qui les ont subis ? L'État Français est pris en flagrant délit de mise en danger de la vie d’autrui. Les Français ont servi de cobayes, et cela continue avec Pfizer et Moderna. Ces produits sont probablement tout aussi dangereux.

Pour en savoir plus : Ligue Nationale pour la Liberté des vaccinations. Infovaccin.fr

 

--NOTES--

[1] Ed. Kiwi. 2021. Préface Luc Montagnier
[2] « Epi-phare, une étude d’auto-validation du ministre de la Santé », Pierre Chaillot, statisticien et Vincent Pavan, mathématicien, FranceSoir.fr 12 octobre 2021.
[3] « Risques cardiovasculaires post-vaccinaux : Epi-phare vient (encore) au secours du gouvernement », FranceSoir le 26/01/2022

Date de Publication :
02 mars 2022
Dernière mise à jour :
02 mars 2022

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