Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations
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Manifestation de soutien à la famille Larère Auxerre - 17/09/2015

Soutien à la famille Larère convoquée au Tribunal d'Auxerre pour refus de faire vacciner leurs enfants contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (DTP).

Le père a dit mener un "combat" pour pouvoir vacciner ses enfants avec "le seul vaccin obligatoire, qui ne contient pas les autres valences, mais qui n'est plus disponible sur le marché depuis 2008".

Le couple avait déposé une Question prioritaire de constitutionnalité qui avait amené le Conseil constitutionnel à se prononcer en mars sur la question de la vaccination obligatoire. Les Sages l'avaient considérée conforme "à l'exigence constitutionnelle de protection de la santé".  

Les parents argumentent leur démarche par le fait que les seuls vaccins aujourd’hui disponibles combinent le DTP à d’autres comme la coqueluche, l’hépatite B ou la méningite, qui eux, ne sont pas obligatoires. Ils affirment avoir reçu du laboratoire Sanofi Pasteur deux vaccins ne ciblant que la DTPolio, mais qui contiennent des adjuvants "toxiques" selon eux.

Avec l'association Info-Vaccins France, nous organisons un rassemblement devant le palais de justice d'Auxerre le 17 septembre 2015. L'audience aura lieu à 15 h 30.

Si vous résidez dans l'Yonne ou dans un département proche, nous vous invitons à venir soutenir cette famille qui demande la liberté vaccinale en participant à ce rassemblement.

Pour plus de renseignements, organiser un covoiturage, etc. vous pouvez prendre contact avec le Ligue ou avec Sophie Guillot, présidente d'Info-Vaccins France.

 Le Tribunal a rendu sa décision en janvier 2016.

Les parents ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis pour avoir refusé de vacciner leur fille contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Le tribunal correctionnel d'Auxerre a requalifié l'affaire en simple refus de vacciner. Jusqu'ici le couple d'Auxerrois était jugé pour maltraitance. A la sortie du tribunal, Marc Larère ne comprenait cette condamnation. "Être poursuivi pour maltraitance, c'était le pompon, ça ne tenait pas. Maintenant, se voir puni de deux mois d'emprisonnement avec sursis pour un vaccin qui n'existe plus, c'est hallucinant ! De fait, pour se plier à la loi, on est obligés d'accepter, en co-injection, des vaccins qui -eux- ne sont pas obligatoires."

Maître Emmanuel Ludot, l'avocat du couple, avait demandé la relaxe. Les juges ne l'ont pas suivi. Mais le point positif, selon l'avocat , c'est qu'il n'y a pas d'obligation de vaccination. "Ils les ont condamnés, tout en se gardant bien d'infliger aux parents une obligation de faire vacciner leurs enfants. Ça veut dire que le tribunal ne veut pas s'immiscer dans un débat "pour ou contre les vaccins". Et que le tribunal n'a pas voulu se laisser entraîner dans un piège, qui consistait à utiliser le jugement pour combattre les récalcitrants à la vaccination. Donc il est allé au-dessus de la mêlée." 

Date de Publication :
17 septembre 2015
Dernière mise à jour :
17 septembre 2015

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